Category: free speech



 

 

Aussi bien dans le film anti-islam que dans les caricatures de charlie hebdo cela m’énerve qu’on accuse ou implique les juifs et Israël !

Laissez nous tranquilles, bordel !

Non Elise Lucet ce n’est pas un film Israélien et il n’a pas été finance par les juifs. Vous êtes non seulement incompétente, mais vous participez à l’incitation à la haine anti juive en colle-portant ces rumeurs de propagande anti juive.

Et pour pour charlie hebdo , non on est pas intouchables, les juifs sont toujours accusés de tout, tout le temps et pour rien !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Elise Lucet : << Sam Bacile … Israélo-Américain …

… donateurs pour la plupart juifs …  >>

Commentaire de mon ami Gilles BOUTBOUL :

<<

David, ça fait 5000 ans qu’on nous accuse de tout, partout!
C’est comme ça. On a beau le dire, le crier, le hurler, ils (les goys) ne nous entendent pas, ne nous croient pas! Que veux tu. C’est confortable. 
Connais tu cette blague que tu pourras faire à tes amis?
« Pour avoir la paix sur terre il faudrait éliminer tous les juifs et tous les coiffeurs. Et tout le monde, invariablement, te répondra: pourquoi les coiffeurs? »

>>

 

Publicités

How to bypass the censorship on Internet

En Français : Comment contourner la censure sur Internet : https://howtobypassinternetcensorship.org/fr.html

In English : how to bypass the censorship on Internet : https://howtobypassinternetcensorship.org/index.html

Extrait :

<<

Parce que nous croyons profondément que la censure de l’Internet est non seulement contraire au principe même de l’Internet, à savoir de permettre à ses utilisateurs de communiquer les informations qu’ils désirent aux interlocuteurs qu’ils choisissent, mais aussi contraire au droit à la liberté d’opinion et d’expression, […] qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit (DUDH, Article 19), nous vous proposons « Comment contourner la censure sur Internet ».

Ce livre vous aidera à vous y retrouver parmi la multitude d’outils et techniques permettant de mettre en échec la censure sur Internet, et vous révélera également comment cette censure prend place en coulisses. Vous découvrirez aussi les risques liés à l’utilisation de ces outils de contournement, et comment minimiser ces risques grâces aux technique de cryptage et d’anonymat en ligne.

>>

Commentaire perso : il faudrait compléter ce travail par comment lutter contre les manipulations, la désinformation et le debunking comme par exemple dans le domaine de l’Ufologie :

Car dans les démocraties il n’y a peut être pas de censure flagrante mais il y a des manipulations, de la désinformation et du debunking.

http://www.google.fr/search?q=manipulation+desinformation+ovni&ie=utf-8

Article sur la désinformation dans Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9sinformation


Ce Norvegien terroriste qui a tué plus de 70 personnes innocentes a écrit un livre de 1518 pages :

anders behring breivik 2083 a european declaration of independence manifesto . pdf

J’ai essayé de le lire rapidement.

Je sens que je dois donner mon avis, ma réponse en tant que juif libéral et sioniste :

Il oppose les juifs sionistes aux juifs libéraux.

Il se trompe, en Israël, Aux Etats-Unis et globalement dans le monde la majorité des juifs sont libéraux et sionistes.

95% des juifs sont Sionistes : Sionistes de droites comme le Likoud, Sioniste du centre comme Kadima, ou Sionistes de gauche comme le parti travailliste ou l’extreme gauche La Paix maintenant (shalom Arshav).

L’expression juif libéral prête à confusion : dans la bouche du terroriste Norvégien cela veut dire juif de gauche. En réalité juif libéral cela désigne les juifs non orthodoxes qui sont majoritaires en Israël, aux Etats Unis ou au Royaume Uni. En France la majorité des juifs sont plutôt traditionalistes, et les juifs libéraux comme moi sont plutôt minoritaires en France (à cause du consistoire mais c’est une autre histoire …) Publicité pour l’ULIF et le MJLF.

Ce terroriste Norvégien soutient Israël (on se passe des soutiens des terroristes, merci !) et en détestant le multi culturalisme : C’est un ignorant, Israël est au contraire un exemple de multi culturalisme : avec des juifs, des musulmans, des chrétiens, des athées, des personnes d’Amériques, d’Europe de l’ouest, d’Europe de l’Est, d’Asie, et d’Afrique, de toutes les couleurs de peau, qui vivent en paix dans  le respect de chacun.

Alors j’invite tous les excités d’extrême gauche et d’extrême droite à venir visiter et découvrir le vrai Israël avant de délirer en imaginant qu’Israël est raciste  !


Alors que commence a peine l’affaire DSK pour « agression sexuelle » dont on se sait rien pour l’instant et pour laquelle il faut  attendre et respecter la présomption d’innocence, j’en profite pour revenir sur l’affaire d’accusation de viol contre Julian Assange.

Au sujet de Dominque Strauss Khan le moins qu’on puisse dire c’est qu’il y a 2 possibilités :

a. soit c’est une incroyable coincidence que DSK se lache pour commettre son premier viol (meme si c’est un chaud lapin, il n’avait jamais violé personne avant), la semaine ou il allait annoncer sa candidature à la primaire socialiste pour l’élection présidentielle, il serait vraiment extrêmement imbécile !

quelques liens contre DSK : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/temoignage-exclusif-la-troisieme-46125

http://www.agoravox.tv/actualites/politique/article/affaire-dsk-tristane-banon-anne-30223

et http://www.youtube.com/watch?v=u2rAWnKcxo0

b. soit il est tombé dans un piège monté par ses nombreux ennemis à droite, à gauche, et aux extrêmes droites / gauches, ou au FMI.

on verra bien …

Le site web wikileaks a été créé en 2006 pour défendre la liberté d’expression et lutter contre les manipulations des medias par les Etats.

Wikileaks a publié plus de 400000 documents confidentiels.

Wikileaks collabore avec de grands groupes de presse comme New York Times, The Guardian, Le Monde, El Pais, Der Spiegel, et d’autres.

Wilileaks a révélé plus de scandales en quelques années que tous les medias réunis depuis 50 ans !

Julian Assange représente Wikileaks depuis 2007.

Julian Assange a reçu plusieurs prix29, parmi lesquels figurent :

Les révélations de Wikileaks ont déclenché la fureur du Pentagone et la CIA.

La liberté d’expression étant sacrée aux USA, la CIA – qui a l’habitude d’éliminer ou de manipuler ceux qui sont sur sa route –  a trouvé une solution :

Le 21 aout 2010 Julian Assang est accusé de viol et d’agression sexuelle par la justice Suédoise suite à la plaine de Anna Ardin. La Suède lance un mandat d’arrêt international.

Mardi 7 décembre 2010, alors qu’il se rendait à une convocation, Assange est arrêté par la police britannique, qui décidera de son éventuelle extradition vers la Suède. Il reconnaît avoir eu une relation sexuelle, consentante, avec la jeune femme qui a porté plainte. Cette dernière ne nie pas que la relation était initialement consentie, mais affirme qu’Assange l’a contrainte à avoir cette relation sans préservatif. De nombreux sites de presse rapportent que selon son avocat, Assange ne serait pas poursuivi pour un délit de « viol », mais pour un délit de « sexe par surprise » (sex by surprise)40,41 qui serait prétendument condamnable selon le droit suédois42,43,41. Un tel délit ne semble pas exister dans la législation suédoise, et överraskningssex désigne un viol en argot suédois44.

Une semaine après son arrestation, Julian Assange bénéficie d’une décision de remise en liberté surveillée sous réserve du paiement d’une caution fixée à hauteur de 240.000 £ (282.000 )45. La décision contestée par l’accusation est confirmée en appel par la Haute Cour de justice de Londres le 16 décembre 201046. Un comité de soutien, qui réunit des personnalités comme Michael Moore47, Ken Loach, Jemima Khan ou Bianca Jagger46, se mobilise pour réunir la caution requise et obtenir la libération effective de Julian Assange48.

Le jeudi 16 décembre 2010, après le versement d’une caution de 282.000 € exigée pour sa libération conditionnelle, Julian Assange est libéré mais doit porter un bracelet électronique49.

Qui est Anna Ardin, l’accusatrice ?

C’est une militante qui a fréquenté la CIA, entre autres via les mouvements anti Castro.

Elle a tendu un piege a Julian Assange, l’a invité à venir en Suède, l’a invité chez elle, puis a déposé plainte pour viol, avant qu’on apprenne que ce préntendu viol ne serait finalement qualifié de que de « sexe par surprise », sans que personne ne sache exactement ce que cela veut dire ;

On parle finalement d’un préservatif absent ou qui aurait cassé.

Assange risque maintenant d’un extradé vers la Suède puis vers les Etats Unis.

Aux Etats- Unis il risque gros car certains souhaiteraient le poursuivre pour terrorisme, ou tout simplement le tuer pour le faire taire.

On espère que malgré toutes ces pressions Wikileaks continuera a révéler la vérité, car l’histoire qui est enseignée ne doit pas être décidée par les Etats et leurs agences secrètes qui agissent en dehors de tout contrôle démocratique.

Références :

http://www.elle.fr/Societe/Les-femmes-de-la-semaine/Les-femmes-de-la-semaine-Tessa-Worley-la-skieuse-qui-monte/Anna-Ardin

http://fr.wikipedia.org/wiki/WikiLeaks

http://fr.wikipedia.org/wiki/Julian_Assange

http://www.legrandsoir.info/Julian-Assange-de-Wikileaks-accuse-de-viol-par-un-personnage-lie-aux-groupes-anti-castristes-finances-par-la-CIA.html

http://my.firedoglake.com/kirkmurphy/2010/12/04/assanges-chief-accuser-has-her-own-history-with-us-funded-anti-castro-groups-one-of-which-has-cia-ties/


soutenir l'armée Française, soutien, Sarkozy, bravo, merci, libye

Merci Sarkozy, merci le gouvernement Français d’honorer la France par votre action. Nous sommes tous fiers d’être Français.

Nous soutenons l’armée Française et les alliés, même si cette opération ne sera pas probablement pas facile.

Bon courage à tous.

 


Extrait  :

<<

Iran – urgent : L’étau se resserre
17.02.2011

Ce lundi, l’opposition officielle du régime des mollahs qui est partisane du maintien de ce régime islamique et a prétendu avoir mobilisé des millions de personnes. Nous avons prouvé qu’elle mentait en démontrant que les images provenaient des manifestations de l’été 2009 qui étaient hostiles à ce régime et à ses faux opposants comme Karroubi. Il n’y avait personne dans les rues : la preuve absolue que le peuple ne considère pas l’opposition officielle comme étant une alternative. Ce boycott a bousculé le régime…

>>

(article complet sur http://www.iran-resist.org/article6236.html )

 


Wikileaks, les médias et Israël : suite de notre rencontre avec Julian Assange – AgoraVox le média citoyen.

 

 »

Wikileaks, les médias et Israël : suite de notre rencontre avec Julian Assange

Voici la seconde partie de notre long entretien avec Julian Assange, le fondateur de Wikileaks, l’homme qui est en train de se défendre en ce moment même devant un tribunal anglais qui devra décider s’il sera extradé ou pas en Suède. Assange n’épargne pas ses attaques à l’encontre de plusieurs médias occidentaux et en particulier le New York Times, The Guardian et la BBC. Il explique pourquoi sa vie est réellement en danger et pourquoi son procès est un coup monté. Il donne enfin sa vision des enjeux internationaux en pointant du doigt le rôle joué par les américains et l’état d’Israël qu’il déclare craindre personnellement. [voir ici la première partie de l’interview]

Qu’est-ce qui t’a poussé à t’orienter dans le domaine de l’information ?
J’ai commencé car trop souvent les journalistes ont renoncé à leur rôle de conduire le débat public en devenant simplement des spectateurs. Ce que nous avons fait avec Wikileaks c’est probablement quelque chose que personne n’aurait fait. Les journalistes ne comprennent pas qu’ils ont un pouvoir quasiment unique : pouvoir contribuer aux débats et pas uniquement les subir.
Quelques exemples ?
Prenons l’exemple de Bill Keller du New York Times. Lui il m’a décrit en disant que quand il m’a rencontré j’avais un T-shirt sale, des chaussures de gym, les chaussettes sales, que je puais… etc. Sans préciser que c’était la période où j’étais recherché et que donc je fuyais d’un endroit à l’autre… Moi je me demande pourquoi il a décrit seulement la première partie et pas la deuxième où je lui racontais ma fuite où je ne dormais pas pendant plusieurs jours pour ne pas me faire attraper… Voilà un simple exemple pour décrédibiliser une personne. Tout ceci est indigne et même si c’était vrai que j’étais sale et que je transpirais, quelle était le besoin d’écrire de telles choses sans les expliquer ? Probablement le New York Times fait tout ça pour se justifier face à Washington d’avoir collaboré avec Wikileaks. C’est un peu comme s’ils disaient à la Maison Blanche : « nous ne sommes pas contre vous, mais nous travaillons pour vous !« 
Oui mais pourquoi as-tu choisi le New York Times ?
Pour des raisons simples. Nous avons voulu privilégier un grand quotidien américain car nos sources étaient américaines. Par ailleurs, sur le plan juridique il est plus évident de protéger des sources américaines par le biais d’un journal qui paraît aux Etats-Unis. Dans l’hypothèse de poursuites, un éditeur peut ainsi toujours intervenir à la cour pour prendre notre défense. Voilà pourquoi nous avons choisi un journal américain.
Et que s’est-il passé ?
Nous avons demandé au NYT de publier en premier. Ils étaient d’accord au début, mais ils se sont incroyablement dégonflés au dernier moment : le journal est revenu vers nous en nous demandant de « publier d’abord ». Je n’en reviens pas que le NYT puisse passer à côté d’un scoop en laissant un petit site avoir l’exclusivité. Le journal a baissé son pantalon par peur du gouvernement : il n’aurait jamais rien publié si nous ne l’avions pas fait en premier lieu. On m’a dit que lorsque nous leur avons donné des câbles, les gens du NYT, à une table ronde avec la CIA et la NSA, leur ont dit « voilà ce que nous avons obtenu… ».
Peux-tu nous donner d’autres exemples ?
Il y a par exemple ce scandale en Afghanistan ; l’histoire de l’unité 373 responsable de la mort de 2000 personnes présentes sur une liste. Cette unité, spécialisée dans les « crimes spéciaux », était si puissante que lorsque le frère de Karzhai s’est lancé dans le trafic de drogue, un général américain a déclaré qu’il le « mettrait sur la liste ». Le gouvernement afghan s’est plaint à ce sujet, car même si vous êtes revendeur de drogue et que vous aidez les talibans, vous ne pouvez être jugé et puni par une unité en marge de la loi. Lorsque nous avons évoqué cette affaire au journal, Keller et Schmidt n’ont plus voulu en entendre parler, « censurant » ainsi cette importante « épine » afghane. Un exemple comme celui-ci montre bien que les systèmes d’information ne font pas leur travail.
Avez-vous eu le même problème avec d’autres journaux ?
Nous avons aussi eu un problème avec le Guardian. Car en donnant des informations au Guardian, on ne sait pas exactement dans quelles mains elles atterrissent. Dans celles des éditeurs ou dans celles de la Guardian Co. qui est reliée à tout un tas d’intérêts économiques ? Tous les gens au Guardian ne sont pas mauvais. Il y a aussi des bons gars qui y travaillent. Mais dorénavant nous nous adresserons à eux directement. Ca nous évitera de confondre les gens qui contrôlent le Guardian avec ceux qui travaillent pour le Guardian…
S’est-il passé la même chose avec Le Monde ou les autres journaux ?
Il y a une multitude de raisons pour lesquelles nous avons donné les infos à plusieurs journaux. La première étant que les journaux poussent la publication à des degrés variables. Der Spiegel, par exemple, a fait sa couverture sur une news qui n’avait jamais été publiée. Quand vous donnez une info au NYT qui va en partie la censurer, vous pouvez être sûr qu’un autre journal ira plus loin. La deuxième raison, je l’ai mentionnée plus haut (dans le cas du Guardian). A savoir qu’on n’est pas sûr dans certains cas de savoir qui est la personne qui va, au final, bénéficier de l’information.
Quels problèmes as-tu eu avec le Guardian ?
Nous avons été obligés de faire certaines choses dans la précipitation. Et ceci a été à l’origine d’une rupture de contrat avec les gens du Guardian. Nous leur avons procuré un accès unique aux dossiers. Ils étaient les seuls à pouvoir les consulter. Ils ne pouvaient cependant les diffuser, les transmettre ou les publier. Seulement les lire. Et c’est ça qui les a mis en pétard. Ils ont rompu le contrat. Ce qui nous faisait peur c’est que des chinois, par exemple, aient pu se procurer des informations et les diffuser en Chine. Nous avons donc porté l’affaire en justice pour réclamer un sursis d’un mois avant publication éventuelle, car nous savions que nous serions mis sous pression dès la parution. Et nous avons obtenu le sursis.
Comment vas-tu procéder à l’avenir ?
Avant nous n’étions pas capables d’assurer un vrai travail d’édition avec toutes les vérifications que cela impose. Désormais nous le pouvons. Il existe un réseau de personnes pour nous aider. Une barrière plus nette devrait s’ériger entre les bons et les mauvais journalistes.
Quelles relations as-tu avec d’autres médias britanniques ? Pourquoi ils vous accusent d’être antisémites ?
Nos relations ne sont pas au beau fixe. Notamment avec la BBC. Aujourd’hui un journaliste m’a agressé verbalement à la sortie du commissariat. Il s’agissait de John Sweeney de l’émission Panorama. La BBC est l’un de nos plus grands adversaires. Ce média nous a accusé de collaborer avec des prétendus antisémites comme Israël Shamir qui nous soutient. Il s’agit d’un journaliste et écrivain natif de Sibérie et installé en Israël. Niant le judaïsme et devenant pro-palestinien, il s’est par la suite reconverti à l’orthodoxie russe. C’est pourquoi il est haï dans les mêmes proportions que Salman Rushdie. Il vit maintenant en Suède, et comme il nous aidé pendant un certain temps, des médias nous accusent à notre tour d’être antisémites, d’avoir fourni des documents aux russes et d’avoir des relations avec Loukachenko. Nos adversaires contactent également nos ennemis pour les interviewer. Ils vont en faire un spectacle qui sera sur les ondes lundi (comme par hasard lors de la première journée du procès) et tenteront ainsi d’influencer les juges. On a finalement découvert que la femme du producteur de ce spectacle faisait partie du mouvement sioniste à Londres…
C’est vrai que tu crains Israël ?
Bien entendu.
Pourtant tu as fait certains choix lorsque tu as décidé de publier les premières informations…
Nous avons choisi de ne rien publier sur Israël pendant la première semaine, car cela nous aurait causé beaucoup de problèmes. Nous avons donc entamé la publication des fichiers sur d’autres pays. Dès que notre « bateau » avait quitté le port, il n’était pas concevable de le faire changer de cap. Au début nous n’avions pas beaucoup de fichiers sur Israël et nous avons eu peur des attaques en provenance de la côte est des Etats-Unis (c’est sur la côte est que résident les principales organisations juives, NDR). Si nous avions publié des informations sur des pays « sensibles » dès le début, nous aurions subi des attaques pour nous faire dévier de notre trajectoire.
As-tu plus peur d’Israël ou des Etats-Unis ?
C’est l’union des deux pays qui m’effraye le plus. A plus forte raison parce qu’ils partagent un certain nombre d’intérêts dans le conflit irakien. Bush a soutenu Israël car il était entouré d’amis à la tête de compagnies pétrolières. Israël, de son côté, a des liens solides avec la côte est des Etats-Unis. Non seulement en raison de la présence de nombreux juifs sur le sol américain, mais également parce que beaucoup de passeports israéliens ont été fournis aux juifs de la côte est afin de renforcer leurs liens avec leur terre d’accueil. La Russie a procédé de la même manière avec l’Ossétie du Sud, en distribuant des passeports à la population locale afin d’encourager la lutte contre le nationalisme géorgien.
Certaines personnes pensent que l’on s’apprête à vivre une troisième guerre mondiale en ligne
Je l’espère….

C’est-à-dire… ?
Bien entendu, je souhaite une révolution non violente et sans victimes. J’ai été surpris par l’ampleur du soutien dont nous avons bénéficié. Des milliers de personnes nous ont aidé. Et grâce à cette communauté, nous avons été en mesure de fournir un accès Internet à 6% de la population égyptienne après qu’Hosni Moubarak ait procédé au black out total. Et ce grâce à une connexion par satellite d’une grande multinationale (Mitsubishi). Bien entendu, sans qu’elle soit au courant…

Que penses-tu des émeutes en Egypte ?
Ce n’est que récemment que Moubarak a reçu le qualificatif de dictateur. Tony Blair l’appelle encore « le grand homme ». Dans nos câbles nous avons tout. Nous avons même publié 480 câbles sur Kadhafi. Ce que nous essayons de faire s’inscrit dans une démarche régionale. Donc même dans le cas où les occidentaux remplacent Moubarak par un pantin, ce dernier devra améliorer les conditions de vie de la population pour gouverner. Cela poussera, par exemple, la Tunisie à offrir à son tour une meilleure condition à sa population, et cela aura un impact sur toute la région. Les régimes se soutiennent mutuellement, mais les populations sont elles aussi solidaires entre elles.
Comment cela va se terminer en Egypte ?
Je ne sais pas comment va se terminer toute cette histoire autour de Moubarak, mais l’histoire sera la même en Libye lorsque la question du remplacement de Kadhafi sera posée. Son successeur devra reconstruire le pays, mais si nous pouvons contribuer à améliorer les conditions de vie dans la région, il ne sera pas en mesure de revenir en arrière. Le cœur du problème reste la question israélienne, et plus particulièrement le cas de Gaza. Car un nouveau chef d’Etat pourrait constituer une frontière avec Gaza. Et si la bande de Gaza a une frontière d’Etat, elle pourrait avoir une armée, des chars et des hélicoptères pour se défendre. C’est exactement ce qu’Israël veut éviter.
Qui va remplacer Moubarak ?
Les Etats-Unis voudraient remplacer Moubarak par Omar Souleiman, ancien chef des services secrets égyptiens, car il est l’homme qui sécurise le plus les américains.
Donc tu ne penses pas qu’ils vont appuyer El Baradei ?
Non. Ils préfèrent Suleiman. El Baradei est un homme compétent qui a fait ses études en occident. Il pourrait être utile dans un nouveau gouvernement. Mais Suleiman a une plus grande faveur des américains.
Comment gères-tu la publication des câbles dans le temps ?
En publiant une information, nous mettons des personnes en danger. Et cette donne peut être utilisée contre nous. Nos adversaires crient volontiers que nous signons l’arrêt de mort d’une source ou d’une personne par le simple fait de publier un câble. Mais c’est juste un jeu politique. Dans les ambassades le personnel est souvent renouvelé. S’il arrivait malheur à l’un des collaborateurs diplomatiques, nous serions soudainement accusés. Nous vérifions donc les câbles avant de les publier, pour éviter que cela se produise. Il faut dire qu’on nous accuserait même si quelqu’un était tué pour une toute autre raison, qui n’aurait rien à voir avec telle ou telle information. C’est pourquoi nous avons baissé le tempo. Le risque de voir quelqu’un mourir à cause d’un câble est réel, et le jour arrivera où nous ne serons plus les seuls à gérer ces câbles. Mais en attendant cette perspective, nous devons faire preuve de prudence.
Qui est le véritable ennemi des régimes ? Toi ? Wikileaks ? Les nouveaux câbles ?
Pour les américains, le véritable ennemi c’est moi et non mes sources. On me vise moi et non pas Wikileaks car je suis la personne qui représente Wikileaks et je leur ai dit d’aller se faire foutre. Ils m’avaient demandé de détruire toutes les informations afin d’éviter des ennuis avec la justice américaine. Ils voulaient que je passe à la télévision pour dire que j’allais détruire tous les câbles. J’ai refusé, et ils ont inventé des histoires pour pouvoir m’arrêter.
Pourquoi ?
C’est comme quand une minette de 16 ans essaye de te séduire. Si tu l’envoies balader elle pique sa crise… Ils sont habitués à demander et à obtenir ce qu’ils veulent. Mais ça ne marche pas comme ça avec nous. Le seul moyen qu’il leur reste est d’anéantir mon image. Tout ça parce que je ne suis pas allé dans le sens de leur requête. Et à cause de ça je ne pense pas que je serai tranquille à l’avenir…
Pourquoi représentes-tu un tel risque pour eux ?
Je représente une menace, car si je ne suis pas condamné je resterai un symbole vivant pour tous les gens qui tiennent tête aux institutions. Nombreux seront alors ceux qui seront libres de dire non, Et pas seulement le citoyen lambda mais également des personnes de l’administration américaine ou de l’armée. En revanche si je suis puni, les gens se diront tous : « Regardez Julian Assange. Il s’est fait avoir. Si lui a échoué, comment diable pourrai-je y arriver moi ? »
Comment tu résistes face à toute cette pression ?
Ce n’est pas si dur. Je ne dis pas que c’est facile, mais ça aurait été plus périlleux si tout m’était tombé sur la tête en même temps. C’est arrivé progressivement, et donc j’ai appris à gérer la pression. Par exemple, les premières infos que nous avons fait passer sur la scientologie nous ont valu une centaine d’actions en justice, quatre ans de procès et une batterie de 22 avocats. A mon âge, chaque année vous laissez filer 2% de votre temps de vie. Il faut donc profiter du temps qu’il vous reste au lieu de dormir devant la télévision… Cela dit l’année dernière, j’ai l’impression d’avoir perdu non pas 2% de mon temps de vie… mais au moins 15% (rires).
Qu’est-ce qu’on te reproche le plus souvent ?

Ils prétendent que je travaille contre un tel ou un tel. Mais nous n’avons rien contre personne. Que nous ayons des infos contre les talibans ou contre les américains, on les publie de la même manière. La seule chose qui nous importe est la fiabilité des sources.

par Francesco Piccinini mardi 8 février 2011 – 83 réactions

« 


Tunisie la révolution de jasmin

Mes deux parents sont originaires de Tunisie, des juifs Tunes, donc j’ai des origines Tunisiennes même si je me considère d’origine … Marseillaise !

Les juifs ont pendant longtemps été bien intégrés à la Tunisie : voir cet article sur l’histoire des juifs de Tunisie : http://www.sefarad.org/publication/lm/049/html/page17.html

La Kahena La Kahena

Je me sens concerné par les évènements en Tunisie : je partage des sentiments de tristesse pour les martyrs (Mohamed Bouazizi mais pas seulement), de joie pour les victoires démocratiques, d’espoir pour l’avenir, et de crainte des forces obscures qui essayent et essayeront de tirer le pays vers le bas : les milices du RCD, les corrompus, les voleurs, et autres les islamistes.

Trop longtemps on a voulu nous faire croire que la seule alternative à l’Islamisme était des dictateurs bien rasés qui pillent leur pays, bafouent les droits de l’Homme (et avant tout ceux des femmes et des minorités), contrôlent la presse, la liberté d’expression et les opposants.

Mais c’est prendre les peuples pour des idiots. Encore plus en Tunisie où les Islamistes ne représentent pas  grand chose.

En 2011 les jeunes Tunisiens voyagent, travaillent à l’étranger, regardent ce qui se passe ailleurs avec les télévisions étrangères et Internet, et grâce à cela comprennent ce qu’est la démocratie, l’état de droit, l’indépendance la justice, le multipartisme, la laïcité.

En tant que Français, je suis gêné par l’attitude de la France trop bienveillante vis-à- vis de Ben Ali, reçu avec tapis rouge en France par Sarkozy et son gouvernement qui sont bien obligés de s’entretenir avec tous les dirigeants y compris tous les dictateurs. Mais je regrette que notre parlement et nos partis politiques n’aient pas été plus critiques et audibles vis-à-vis de l’ancien régime Tunisien.

En même temps la victoire du peuple Tunisien est d’autant plus belle et avec des bases stables que cette victoire est celle du peuple (avec l’aide de l’armée) et non celle d’une aide étrangère quelconque qui aurait pu être illégitime.

Comme tout le monde je n’avais pas prévu cette révolution et donc je ne peux pas prétendre prévoir l’avenir, mais voici mes espoirs :

Que la violence disparaisse dans ce pays de douceur et de gentillesse.

Que la liberté d’expression se mette en place, que chacun puisse s’exprimer librement, y compris les pires opposants ! Que le multipartisme se renforce.

Que la religion reste une affaire privée, hors de la politique.

Que les droits de l’Homme soit respectés, pour tous, y compris les femmes, et toutes les minorités.

Que l’économie et le tourisme continuent à se développer. Les grandes entreprises pour lesquelles il ne doit pas y avoir de corruption et aussi tous ces très nombreux petits entrepreneurs et commerçants qui doivent pouvoir continuer de travailler librement.

Que les juifs continuent d’être bienvenus, ceux qui sont restés et ceux qui aiment y revenir pour le tourisme ou des affaires.

Que les relations diplomatiques officieuses ou officielles avec Israël se renforcent dans les intérêts des deux pays. En effet trop souvent des forces politiques dans certains pays poussent à la haine contre Israël, les juifs ou l’occident pour faire une diversion.

Et pour célébrer cette révolution, il ne nous reste plus qu’une chose à faire : venir vous voir en vacances, donc à bientôt les amis, mabrouk et mazal tov, je suis fier de vous !


(en Francais plus bas)

Comme le site web Wikileaks UFO a ete censure, je publie au moins ce qui est deja connu sur Wikipedia au sujet de l’incident Ovni de Teheran en 1976 avec des documents officiels Americains comme preuves.

As Wikileaks Ufo has already been cesnored, I publish here at least what is already known on Wikipedia about the 1976 Tehran Ufo incident with official documents to prove it.

1976 Tehran UFO incident

From Wikipedia, the free encyclopedia

Jump to: navigation, search

The 1976 Tehran UFO Incident was a radar and visual sighting of an unidentified flying object (UFO) over Tehran, the capital of Iran, during the early morning hours of 19 September 1976. The incident is particularly notable for the electromagnetic interference effects observed upon aircraft coming within close proximity to the object: two F-4 Phantom II jet interceptors independently lost instrumentation and communications as they approached, only to have them restored upon withdrawal; one of the aircraft suffered temporary weapons systems failure, while preparing to open fire.

The incident, extensively recorded in a four-page U.S. Defense Intelligence Agency (DIA) report distributed to at least the White House, Secretary of State, Joint Chiefs of Staff, National Security Agency (NSA) and Central Intelligence Agency (CIA), remains one of the most well-documented military encounters with anomalous phenomena in history, and various senior Iranian military officers directly involved with the events have gone on public record stating their belief that the object was not of terrestrial origin.

Map of Iran and surrounding countries, showing Tehran and Hamadan, where two F-4 jet interceptors were launched

[edit] The incident

At approximately 0030 hours local time (2100Z), 19 September 1976, the Imperial Iranian Air Force command post at Tehran received four reports by telephone, from civilians in the Shemiran city district, of unusual activity in the night sky. Some callers reported seeing a bird-like object; others reported a helicopter with a bright light.

When the command post found no helicopters airborne to account for the reports, they called General Yousefi, assistant deputy commander of operations. General Yousefi at first said the object was only a star, but after conferring with the control tower at Mehrabad International Airport and then looking for himself to see a very bright object larger than a star, he decided to scramble one F-4 Phantom II jet fighter from Shahrokhi Air Force Base in Hamadan, approximately 175 miles (282 km) west of Tehran. (for location see map at right)

At 0130 hours (2200Z), the F-4, piloted by Captain Mohammad Reza Azizkhani was launched and proceeded to a point 40 nautical miles (74 km) north of Tehran. It was noted that the object was of such brilliance that it could be seen from 70 miles (110 km) away. When the aircraft approached to approximately 25 nautical miles (46 km) from the object, the jet suddenly lost all instrumentation and communications capabilities, prompting Azizkhani to break off the intended intercept and turn back toward Shahrohki; upon the evasion, both systems resumed functioning.

An Iran Air Force F-4D.

At 0140 hours, a second F-4 was scrambled, piloted by Lieutenant Parviz Jafari. Jafari would eventually retire as a general and participate on 12 November 2007, at a National Press Club conference demanding a worldwide investigation into UFO phenomena.[1][2][3][4][5] (see also below) Jafari’s jet had acquired a radar lock on the object at 27 nautical miles (50 km) range. The radar signature of the UFO resembled that of a Boeing 707 aircraft. Closing on the object at 150 nautical miles (280 km) per hour and at a range of 25 nautical miles (46 km), the object began to move, keeping a steady distance of 25 nautical miles (46 km) from the F-4. The size of the object was difficult to determine due to its intense brilliance. The lights of the object were alternating blue, green, red, and orange, and were arranged in a square pattern. The lights flashed in sequence, but the flashing was so rapid that they all could be seen at once.

While the object and the F-4 continued on a southerly path, a smaller second object detached itself from the first and advanced on the F-4 at high speed. Lieutenant Jafari thinking he was under attack, tried to launch an AIM-9 sidewinder missile, but he suddenly lost all instrumentation, including weapons control, and all communication. He later stated he attempted to eject, but this also was to no avail as it malfunctioned. Jafari then instituted a turn and a negative G dive as evasive action. The object fell in behind him at about 3 to 4 nautical miles (7.4 km) distance for a short time, then turned and rejoined the primary object.

Once again, as soon as the F-4 had turned away, instrumentation and communications were regained. The F-4 crew then saw another brightly lit object detach itself from the other side of the primary object and drop straight down at high speed. The F-4 crew expected it to impact the ground and explode, but it came to rest gently. The F-4 crew then overflew the site at a decreased altitude and marked the position of the light’s touchdown. Jafari would later comment that the object was so bright that it lit up the ground and he could see rocks around it. The object had touched down nearby Rey Oil Refinery on the outskirts of Iran. Then they landed at Mehrabad, noting that each time they passed through a magnetic bearing of 150 degrees from Mehrabad, they experienced interference and communications failure.

A civilian airliner that was approaching Mehrabad also experienced a loss of communications at the same position relative to Mehrabad. As the F-4 was on final approach, they sighted yet another object, cylinder-shaped, with bright, steady lights on each end and a flashing light in the middle. The object overflew the F-4 as they were on approach. Mehrabad tower reported no other aircraft in the area, but tower personnel were able to see the object when given directions by Jafari. Years later, the main controller and an investigating general revealed that the object also overflew the control tower and knocked out all of its electronic equipment as well (see below).

The next day, the F-4 crew flew out in a helicopter to the site where they had seen the smaller object land. In the daylight, it was determined to be a dry lake bed, but no traces could be seen. They then circled the area to the west and picked up a noticeable « beeper » signal. The signal was loudest near a small house, so they landed and questioned the occupants of the house about any unusual events of the previous night. They reported a loud noise and a bright light like lightning.

Further investigation of the landing site, including radiation testing of the area was apparently done, but the results were never made public. Since this event occurred before the fall of the Shah, any records in Tehran itself may be lost.

[edit] D.I.A. form

Alongside the report there was a form from the DIA which assessed the quality of the report. The form indicated in checked boxes that the content was of high value, that the report was confirmed by other sources, and that the utility of the information was potentially useful to them. The form from the DIA also stated the following:

« An outstanding report. This case is a classic which meets all the criteria necessary for a valid study of the UFO phenomenon:
a) The object was seen by multiple witnesses from different locations (i.e., Shamiran, Mehrabad, and the dry lake bed) and viewpoints (both airborne and from the ground).
b) The credibility of many of the witnesses was high (an Air Force general, qualified aircrews, and experienced tower operators).
c) Visual sightings were confirmed by radar.
d) Similar electromagnetic effects (EME) were reported by three separate aircraft.
e) There were physiological effects on some crew members (i.e., loss of night vision due to the brightness of the object).
f) An inordinate amount of maneuverability was displayed by the UFOs. »

[edit] Opinions of some participants

In 1994, Sightings TV program tracked down and interviewed various principals involved in the incident. Nearly all expressed the opinion that they were dealing with a high-technology extraterrestrial craft.[6]

One of the pilots of the first jet interceptor, Yaddi Nazeri, estimated that the UFO was traveling somewhere between two and three thousand miles per hour. He said that the object « …was beyond my speed and power. The [later] F-4… also could not catch up to the object. That’s when I thought, this is a UFO. » Nazeri added that « …no country had this type of flying object, so I was thinking, this craft is from another planet. »

The second F-4 pilot, General Parviz Jafari, said that after trying to fire a missile and failing, they feared for their lives and tried to eject, but the eject button also malfunctioned.[7] At a Washington D.C. press conference on November 12, 2007, Jafari added details that the main object emitted four objects, one that headed towards him and later returned to the main object a short while later, one which he tried unsuccessfully to fire on, another which followed him back, and one which landed on the desert floor and glowed. Following his prepared statement at the press conference, Jafari was asked if he believed he had encountered an alien spacecraft and Pirouzi said he was quite certain that he had. (see below for further details and references)

General Nader Yousefi, the assistant deputy commander of the Iranian Air Force, said he ordered the two jet interceptions. He said that, « Because of the experience I had on September 19, 1976, I believe there is something up there. We just don’t know what it is or where it came from. »

Yousefi repeated many of the details of the encounter already recorded in the DIA document but also added a few more. Yousefi said that after the second F-4 lost its communications and weapons systems and took evasive maneuvers, it tried one last pursuit of the UFO. Even approaching at Mach 2, the UFO easily outdistanced it. The pilots decided to return to Mehrabad airport. As they were approaching to land, Yousefi said the control tower phoned him that the UFO was following the jet back to base.

The control tower supervisor, Hossein Pirouzi, told Sightings that the pilot was in a panic with the large UFO on its tail. According to Pirouzi and other controllers, the UFO performed a low-altitude flyby over Mehrabad at about 2200 to 2,500 feet (760 m). It was described as a cylinder-shaped object as large as a tour bus, with bright steady lights on each end and a flasher in the middle. During the flyby, the control tower lost all power, although other parts of the airport were unaffected. After the flyby, the UFO took off to the west and was spotted 25 minutes later over the Mediterranean by an Egyptian Air Force pilot, then again over Lisbon, Portugal by the pilot, crew, and passengers of a KLM flight, reporting that it was speeding westward over the Atlantic Ocean.

The following day, an investigation was held in Tehran. The Iranian Air Force Deputy Commander, Lieutenant General Abdollah Azarbarzin, conducted interviews with all of the principals and wrote up a report. Gen. Jafari, the second F-4 pilot, stated that he was among those interviewed and an American colonel sat there and took notes. This information later appeared in the D.I.A. account of the incident.

Tower controller Pirouzi was also among those interviewed. He recalled a discussion by Azarbarzin’s panel at the conclusion of the meeting. « When they heard our report and the report of the pilots, they concluded that no country is capable of such technology, and all of them believed it was a strange object from outer space. » [8]

When interviewed by Sightings, Azarbarzin independently confirmed Pirouzi’s statement. He said they concluded that the UFO had deliberately jammed both the aircraft and control tower electronics. About the objects that seemed to shoot out of the UFO, Azarbarzin said, « The pilots called them fireballs, but we all thought that they were very powerful waves of electromagnetism, which jammed all the electronics starting from VHF, UHF, fire control system, gun radar, gun communications, everything. Everything was gone. »

Azarbarzin also said that the copilot got a good look at the UFO when the second F-4 came out of its emergency dive and passed underneath it. He told both Sightings and researcher Dr. Bruce Maccabee the copilot could see the shape, which he said was round like a plate or just like a saucer, with a canopy or cockpit that looked like half a ball bathed in a dim orange or yellowish light, but with no visible crew.[9]

When all factors were considered, including the extraordinary rate of acceleration displayed by the UFO, Azarbarzin concluded that the UFO had outperformed any known human aircraft.

This conclusion was relayed to General Hatemi, the Shah’s personal military advisory, who instructed Azararzin to give his report to the U.S. Military Assistance Advisory Group in Tehran (MAAG). In charge of MAAG and chief U.S. Air Force military advisory to the Iranians was General Richard Secord. Secord declined to be interviewed. Gen. Azarbarzin refused to state publicly whether Secord had seen the report, but another high Iranian Air Force commander, Mamoud Sabahat, told Sightings that he was present in Tehran to attend a meeting on the night of the incident. « This UFO event was the first time in our Air Force’s history that anything had happened like this. It would have been a usual and customary part of the military system to put him [Secord] at that meeting. »

Gen. Azarbarzin also told Maccabee that the complete records of the investigation had been turned over to the U.S. Air Force. However, the USAF has steadfastly maintained that their only record of the incident was provided in the DIA document originally prepared by a USAF officer who interviewed the pilot of the second F-4.

About his personal opinion, Gen. Azarbarzin told Sightings, « I believe in UFOs. I cannot ignore their existence. They want to find some way of contacting the people of earth. They are trying, and they are going to do it. » Azarbarzin’s opinion was echoed by Amir Kamyabipour, former deputy commander of operations in the Iranian Air Force. Because of what he experienced first-hand during this incident, he believes, « UFOs are trying to find some way to make contact with our world. I am positive of this. »

[edit] Miscellaneous details and documents

In the October 1, 1976 issue of the Iran Times from Washington, D.C., an apparent firsthand account from Lt. Jafari, the pilot of the second jet interceptor, was published, based on a tape of the actual pursuit. The aircraft flew towards Tehran at over the speed of sound. Jafari said that on seeing him coming, the UFO increased its speed. ‘It was half the size of the moon as seen from earth,’ he said. ‘It was radiating violet, orange, and white light about three times as strong as moonlight.' »

Jafari was ordered to return to base if he was unable to get near, and Jafari cut off pursuit. As he was returning, he « told air controllers that the UFO had doubled back on its pursuers, and he was in danger of being forced down. ‘Something is coming at me from behind. …I think it is going to crash into me. It has just passed by, missing me narrowly…’ The disturbed voice of the pilot was clear on the tape. » [10]

The article also recounted how the pilot spoke of a « bright round object, with a circumference of about 4.5 meters, leave the UFO. » It also said that the authenticity of the object had already been confirmed by the two F-4 pilots, several control tower operators, and witnesses on the ground who reported a « bright body » flit across the sky while others reported seeing « some bright thing » fall from the sky.

Another document later came to light revealing that a very similar UFO was sighted in Morocco from many locations about 3 to 4 hours later, or 0100 to 0200 hours local time on September 19. The document was from the American embassy in Rabat, Morocco to the U.S. State Department, dated September 25, 1976–« Subject: Request for Info. Unidentified Flying Objects. » It recounted that the Moroccan police had received numerous reports of an object generally flying parallel to the Atlantic coast at low altitude. It had a silvery luminous circular or tubular shape and was giving off intermittent trails of bright sparks and fragments. It made no noise. One of the embassy’s unnamed briefers said he had seen it himself, and that it appeared to be traveling slowly like an aircraft preparing to land. At first it appeared disc-shaped, but took on a tubular appearance as it got closer.

Secretary of State Henry Kissinger responded ten days later and took the official U.S. policy line on UFOs. Kissinger claimed the Condon Committee report had shown that all UFOs could be attributed to natural causes and no further study was warranted. Kissinger said people had probably seen a meteor or a decaying satellite part for which there was no re-entry record.[11]

In a search for further information on the case in National Security Agency records, it was also found that an article on the Tehran incident had been written in 1978 (see Gallery) in the classified MIJI Quarterly a periodical published by the Electronics Security Command at San Antonio, Texas. The journal contained narrative summaries of all electronic warfare « meaconing« , « intrusion, » « jamming, » and « interference » incidents (hence the acronym MIJI—see [1]). The report basically provided the details in the DIA document, but prefaced the article as follows:

« Sometime in his career, each pilot can expect to encounter strange, unusual happenings which will never be adequately or entirely explained by logic or subsequent investigation. The following article recounts just such an episode as reported by two F-4 Phantom crews of the Imperial Iranian Air Force during late 1976. No additional information or explanation of the strange events has been forthcoming: the story will be filed away and probably forgotten, but it makes interesting, and possibly disturbing, reading. » [12]

[edit] Skeptical explanation and analysis

In his book UFOs: The Public Deceived, debunker Philip J. Klass claimed the witnesses initially saw an astronomical body, probably Jupiter, and pilot incompetence and equipment malfunction accounted for the rest.

The bright object was first noticed by witnesses in Shemiran, the northernmost district of Tehran. One of the witnesses in the northeastern part of Tehran was Gen. Yousefi himself, who ordered the jet interceptions. The jets were scrambled from Shahrokhi AFB in Hamadan, about 175 miles (282 km) west-southwest of Tehran, and vectored to a point 40 miles (64 km) north of central Tehran. However, Jupiter was in the east. Thus the UFO was approximately 90 degrees away from Jupiter at the time. In addition, the second F-4 chased the UFO from northern to southern Tehran. Again, Jupiter would be at nearly 90 degrees to the pursuit trajectory.

Furthermore, both F-4’s picked up and tracked something on their radar, impossible for an astronomical object like a star or planet. Many more details of the encounter do not match Klass’ proposed explanation, such as both F-4’s and the control tower losing their electronics with close approach to the UFO and a third civilian plane in the region also losing communications.

Jerome Clark commented, « Klass’s theory presumes a remarkable lack of even rudimentary observing and technical skills on the parts of the Iranian participants. In some ways it would be easier to credit the notion, for which no evidence exists either, that the witnesses consciously fabricated the sighting. Both Gen. Azerbarzin and air controller Perouzi considered the incident thoroughly puzzling. So, as the documents indicate, did American analysts familiar with it. » [13]

[edit] Summary

The incident is regarded by a number of UFO researchers to be one of the premier UFO encounters ever recorded. Some researchers consider it strong evidence for the extraterrestrial origins of the UFO because there was a blackout on the F-4 just when it was going to fire and because of instrumental breakdowns on two different aircraft while they were on the chase. A military spy satellite also recorded this incident. The DSP-1 satellite detected an infrared anomaly during the time of this event that lasted for about an hour.[14]

[edit] Reference to incident in the media

  • The Sightings TV program covered the incident in 1994, interviewing many of the participants. (See above)
  • The Tehran incident was considered one of the ten best UFO cases in a 2007 Canadian documentary Best Evidence by film maker Paul Kimball. The list of best cases was compiled by polling leading UFO researchers. [2]
  • At a press conference at the National Press Club in Washington D.C. on November 12, 2007, the pilot of the second F-4, General Parviz Jafari, recounted how he tried to intercept an « object which was flashing with intense red, green, orange and blue light. » Jafari said that, « Four other objects with different shapes separated from the main one, at different times during this close encounter. Whenever they were close to me, my weapons were jammed and my radio communications were garbled. One of the objects headed toward me. I thought it was a missile. I tried to launch a heat seeking missile to it, but my missile panel went out. Another followed me when I was descending on the way back. One of the separated objects landed in an open area radiating a high bright light, in which the sands on the ground were visible. We could hear emergency squash all the way, which was reported by other airliners flying at the time and continued for another couple of days. During my interview at H.Q, after the incident, an American colonel took notes… » When asked if he thought this was an alien spacecraft, he said he was quite sure that it was.[15]

[edit] 1978 Tehran UFO incidents

A somewhat similar UFO incident over Tehran occurred in 1978, again involving electromagnetic interference and U.S. DIA interest. The report was sent by the U.S. Defense Attache’s office to the Joint Chiefs of Staff, part of the normal routing for foreign intelligence reports. As in the 1976 case, the distribution list included the Secretary of State, the NSA, and the CIA. The report was quoted from the Iranian English-language newspaper Tehran Journal, dated July 18, 1978.

The article said that a UFO had been seen by a number of people on the night of July 16, again in the northern part of Tehran. One witness said he saw the object suddenly emerge in the sky and hover directly above him. Witnesses said it was a « strange glowing object » that seemed to be floating southwestward toward Saveh (about halfway between Tehran and Hamadan). Witnesses contacted the National Radio Network and the control tower at Mehrabad, which confirmed the existence of the object but provided no further details. The article added, « Officials from the control tower at Mehrabad Airport and a Lufthansa aircrew also reported unusual readings on their instruments. »

The article also briefly mentioned another recent UFO incident from April 1978. A local pilot said that he and his copilot had photographed a « glittering » object while flying between Ahvaz and Tehran. (Ahvaz is about 200 miles (320 km) southwest of Tehran.) He could not release the photographs until the security division of the civil aviation authorities gave permission. Apparently there was also ground radar corroboration. « A Mehrabad radar control official said that on that occasion they had detected an object some 20 times the size of a jumbo jet on their screens. » Civil aviation authorities were said to be investigating, but the results had not been made public.[16]

[edit] Gallery

Tehran ufo incident 1976 1 censored on wikileaks

Tehran ufo incident 1976 2 censored on wikileaks

Tehran ufo incident 1976 3 : censored on wikileaks

US Air Force files on the incident (page 1)
US Air Force files on the incident (page 2)
US Air Force files on the incident (page 3)

[edit] See also

[edit] References

  1. ^ Morgan, David (November 12, 2007). « Reuters news article concerning the press conference ». Archived from the original on 2007-12-26. http://web.archive.org/web/20071226121458/http://uk.reuters.com/article/worldNews/idUKN1248419720071112?pageNumber=2&sp=true. Retrieved 2007-11-12. 
  2. ^ « ABC News West Palm Beach video file on the press conference ». http://www.wpbf.com/video/14573588/index.html. Retrieved 2007-11-12. 
  3. ^ « CNN article about the press conference ». November 9, 2007. http://www.cnn.com/2007/TECH/science/11/09/simington.ufocommentary/index.html?iref=newssearch. Retrieved 2007-11-12. 
  4. ^ « AFP via Yahoo article about the press conference ». http://news.yahoo.com/s/afp/20071113/sc_afp/usspaceufo_071113021520. Retrieved 2007-11-13. [dead link]
  5. ^ « AFP via Yahoo article about the press conference ». BBC News. 2007-11-13. http://news.bbc.co.uk/1/hi/world/americas/7091922.stm. Retrieved 2007-11-13. 
  6. ^ Michaels, 177-185
  7. ^ Good (1986), p. 290
  8. ^ also Good (1986), 290
  9. ^ Clark, 311 Michaels, 182
  10. ^ Fawcett & Greenwood, 85
  11. ^ Fawcett & Greenwood, 86-87
  12. ^ Fawcett & Greenwood, 81
  13. ^ Clark, 312
  14. ^ Good (1996), p. 290
  15. ^ transcript of press conference, originally posted by Steve Kaeser at UFO Updates, Nov. 15, 2007, http://afp.google.com/article/ALeqM5g9SlBpfbdNJ5Sml6ZR1ROk1DoR1A http://transcripts.cnn.com/TRANSCRIPTS/0711/12/acd.01.html
  16. ^ Good (1996), 290-291

[edit] External links

[hide]

v • d • e

UFOs and ufology

Incidents

Scientific Studies

UFO conspiracy theory

Culture

Involvement

Skeptics

 
PurportedUFO2cropped.jpg
 
 
Majestic 12 · Area 51 · Bob Lazar · Men in Black · Project Serpo · Disclosure Project
 
 
 


Wikileaks UFO OVNI

Les révélations les plus attendues sur Internet sont celles que Wikileaks devraient révéler au sujet des OVNIS.

Bien que Wikileaks aient reçus beaucoup de documents au sujet des OVNIS, Wikileaks prefere publier uniquement ceux qui sont officiels, comme par exemples des communications des diplomates (cablegate) au sujet des OVNIS.

Pour l’instant pas grand chose à été encore revélé par Wikileaks au sujet des OVNIS, mais Assange vient d’être arreté alors qu’il venait d’annoncer que Wikileaks s’apprete à révéler des doculents à ce sujet. coincidence ?

Pour suivre les révélations à venir sur l’OVNI UFO par Wikileaks, un site web semble intéréssant : http://www.wikileaksufo.com/ (ooops this web site is already censored : see this page / ce site web est deja censure : voir cette page ) voir aussi http://etwatch.wordpress.com/

Déja un premier document officiel décrit un contact entre des OVNIS et des avions en 1976 : http://www.wikileaksufo.com/2010/12/the-tehran-ufo-incident-official-documents/ (ooops this web site is already censored : see this page / ce site web est deja censure : voir cette page )

On espère que d’autres documents seront rendus publics pour que cesse les secrets et manipulations au sujet des OVNIS : en 2010 le public à le droit de savoir ce qui ce passe dans notre ciel, même si les experts n’y comprennent pas grand chose.

Ces révélations à venir se font alors qu’il existe des mouvements d’experts ( UFO Disclosure ) qui poussent les gourvernements à cesser leurs mensonges, dissimulations et manipulations au sujet des OVNIS : http://www.youtube.com/watch?v=BtmpaM0PqyI

Le public saura bientot que nous sommes survolés par des OVNIS depuis très longtemps, et que parfois ces OVNIS ne peuvent pas s’expliquer pas nos connaissances actuelles. C’est le moins qu’on puisse dire au public, et il faut que les agences arretent leurs manipulations pour rendre le sujet OVNI ridicule pour cacher le ridicule de la situation : les meilleurs experts militaires n’y comprennent pas grand chose, et ne peuvent pas empecher les OVNI de survoler (ou peut être plus que cela…) les installations militaires et nucléaires !

Sources :

http://www.setyoufreenews.com/2010/12/wikileaks-chief-expect-ufo-talk-in.html