Category: philosophie


Les autres !


A Paris, quand je marche dans la rue, les autres en voitures m’enervent.

A vélo, ce sont les autres à pieds, en moto ou en voitures qui m’enervent.

Et quand je suis en voiture ce sont les autres qui m’enervent.

En moto ce sont les voitures qui me font tomber et risquent de me tuer.

En hiver quand je suis à ski, ce sont les autres en snowboard contre qui je peste, ou bien l’inverse quand je suis en snowboard.

Quand je me sens juif je peste contre les autres, ou plutot contre ceux qui ne nous detestent.

Quand je me sens Français comme parfois à l’étranger je critique les étrangers, les autres, ceux qui ne sont pas Français.

Quand j’étais un garçon je pestais contre les autres, les filles. Et plus tard contre les gonzesses.

Quand je suis pauvre je dit que les riches devraient plus partager, et quand je suis riche je dis qu’on paye trop d’impots.

Quand j’étais mince je me critiquais les autres, les gros.

Les autres sont enervants, et pourtant les autres c’est toi, c’est moi.

Je devrais regarder l’autre dans le miroir et être plus tolérant et fraternel avec les autres.


Le radin, l’avare c’est celui qui n’achète pas un produit dont il a besoin même si il a les moyens de l’acheter, ou bien qui va acheter un produit moins cher de qualité inférieure à ce dont a il besoin par rapport a ses moyens. Il va affirmer et se convaincre qu’il n’a pas besoin de changer sa chemise usée !

Un frimeur c’est celui affiche des signes extérieurs de richesses, souvent du luxe ou des imitations (dans ce cas il le cache), pour afficher sa richesse, ou pour faire croire qu’il est plus riche qu’il n’est en réalité. (Le snob affiche des signes distinctifs pour faire croire qu’il fait partie d’une élite supérieure, en méprisant ceux qu’il voit comme inférieurs) Le frimeur dépense parfois tellement dans le luxe, inutile et superflu qu’il ne peut plus payer ce dont il vraiment besoin.

Le nouveau riche, un « m’as tu vu », c’est un frimeur, qui a souvent mauvais gout, mais qui a les moyens de se payer ce qu’il veut.

Le dilapidateur a un comportement infantile, il n’arrive pas à dépenser dans la limite de ses moyens, jusqu’à l’interdit bancaire. Poussé par une déprime ou une angoisse il dépense son argent le plus vite possible comme pour se libérer de billets qui bruleraient ses mains !

Quelqu’un de vraiment très riche c’est celui qui ne sait même pas combien coute ce qu’il achète, et que cela n’a pas d’importance pour lui !

Le généreux excessif est souvent motivé par un sentiment de culpabilité, et essaye d’acheter l’amour et l’estime des autres.

Le vrai généreux comme enseigné par le bouddhisme c’est celui qui partage pour aider les autres, de façon discrète, sans intérêt, sans chercher aucune contre-partie même pas dans l’estime des autres ; En se détachant à l’attachement aux biens matériels il se libère !

Le cupide a un désir immodéré d’argent, de convoitise. La cupidité rend fou certains qui courent après l’argent, sont prêts à tout pour en amasser et souhaitent brasser des sommes gigantesques.

L’épicurien raisonnable (un kiffeur qui a les moyens) a suffisamment de maturité pour se faire plaisir dans la limite du raisonnable. Si il a les moyens il peut acheter la meilleure qualité sans chercher le luxe ou la frime.