Category: Politics



How to bypass the censorship on Internet

En Français : Comment contourner la censure sur Internet : https://howtobypassinternetcensorship.org/fr.html

In English : how to bypass the censorship on Internet : https://howtobypassinternetcensorship.org/index.html

Extrait :

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Parce que nous croyons profondément que la censure de l’Internet est non seulement contraire au principe même de l’Internet, à savoir de permettre à ses utilisateurs de communiquer les informations qu’ils désirent aux interlocuteurs qu’ils choisissent, mais aussi contraire au droit à la liberté d’opinion et d’expression, […] qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit (DUDH, Article 19), nous vous proposons « Comment contourner la censure sur Internet ».

Ce livre vous aidera à vous y retrouver parmi la multitude d’outils et techniques permettant de mettre en échec la censure sur Internet, et vous révélera également comment cette censure prend place en coulisses. Vous découvrirez aussi les risques liés à l’utilisation de ces outils de contournement, et comment minimiser ces risques grâces aux technique de cryptage et d’anonymat en ligne.

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Commentaire perso : il faudrait compléter ce travail par comment lutter contre les manipulations, la désinformation et le debunking comme par exemple dans le domaine de l’Ufologie :

Car dans les démocraties il n’y a peut être pas de censure flagrante mais il y a des manipulations, de la désinformation et du debunking.

http://www.google.fr/search?q=manipulation+desinformation+ovni&ie=utf-8

Article sur la désinformation dans Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9sinformation


Tracé de la barrière de sécurité, très proche de la frontière de 1967.

Carte de l’initiative de Genève.

Je suis pour un Etat Palestinien avec des frontières proches de celles ci dessus (barrière sécurité, ou initiative de Genève), il faut être dans le sens de l’histoire.

Je suis même d’accord pour un partage de Jérusalem ! Les quartiers et villages arabes seront mieux de l’autre coté de la frontière à venir.

Mais pourquoi les juifs ne seront pas autorisés à vivre en Palestine alors qu’il y a un quart de musulmans en Israël ?

Et en plus ils osent exiger que des Palestiniens puissent « retourner » du coté Israélien !

Pourquoi personne ne critique la volonté des Palestiniens de faire de la futur Palestine une zone « Juden Frei » (sans aucun juif) ?

Pourquoi le silence de ceux qui on dénoncé les nettoyages ethniques ailleurs ? »

« Indignez vous ! « 


Alors que commence a peine l’affaire DSK pour « agression sexuelle » dont on se sait rien pour l’instant et pour laquelle il faut  attendre et respecter la présomption d’innocence, j’en profite pour revenir sur l’affaire d’accusation de viol contre Julian Assange.

Au sujet de Dominque Strauss Khan le moins qu’on puisse dire c’est qu’il y a 2 possibilités :

a. soit c’est une incroyable coincidence que DSK se lache pour commettre son premier viol (meme si c’est un chaud lapin, il n’avait jamais violé personne avant), la semaine ou il allait annoncer sa candidature à la primaire socialiste pour l’élection présidentielle, il serait vraiment extrêmement imbécile !

quelques liens contre DSK : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/temoignage-exclusif-la-troisieme-46125

http://www.agoravox.tv/actualites/politique/article/affaire-dsk-tristane-banon-anne-30223

et http://www.youtube.com/watch?v=u2rAWnKcxo0

b. soit il est tombé dans un piège monté par ses nombreux ennemis à droite, à gauche, et aux extrêmes droites / gauches, ou au FMI.

on verra bien …

Le site web wikileaks a été créé en 2006 pour défendre la liberté d’expression et lutter contre les manipulations des medias par les Etats.

Wikileaks a publié plus de 400000 documents confidentiels.

Wikileaks collabore avec de grands groupes de presse comme New York Times, The Guardian, Le Monde, El Pais, Der Spiegel, et d’autres.

Wilileaks a révélé plus de scandales en quelques années que tous les medias réunis depuis 50 ans !

Julian Assange représente Wikileaks depuis 2007.

Julian Assange a reçu plusieurs prix29, parmi lesquels figurent :

Les révélations de Wikileaks ont déclenché la fureur du Pentagone et la CIA.

La liberté d’expression étant sacrée aux USA, la CIA – qui a l’habitude d’éliminer ou de manipuler ceux qui sont sur sa route –  a trouvé une solution :

Le 21 aout 2010 Julian Assang est accusé de viol et d’agression sexuelle par la justice Suédoise suite à la plaine de Anna Ardin. La Suède lance un mandat d’arrêt international.

Mardi 7 décembre 2010, alors qu’il se rendait à une convocation, Assange est arrêté par la police britannique, qui décidera de son éventuelle extradition vers la Suède. Il reconnaît avoir eu une relation sexuelle, consentante, avec la jeune femme qui a porté plainte. Cette dernière ne nie pas que la relation était initialement consentie, mais affirme qu’Assange l’a contrainte à avoir cette relation sans préservatif. De nombreux sites de presse rapportent que selon son avocat, Assange ne serait pas poursuivi pour un délit de « viol », mais pour un délit de « sexe par surprise » (sex by surprise)40,41 qui serait prétendument condamnable selon le droit suédois42,43,41. Un tel délit ne semble pas exister dans la législation suédoise, et överraskningssex désigne un viol en argot suédois44.

Une semaine après son arrestation, Julian Assange bénéficie d’une décision de remise en liberté surveillée sous réserve du paiement d’une caution fixée à hauteur de 240.000 £ (282.000 )45. La décision contestée par l’accusation est confirmée en appel par la Haute Cour de justice de Londres le 16 décembre 201046. Un comité de soutien, qui réunit des personnalités comme Michael Moore47, Ken Loach, Jemima Khan ou Bianca Jagger46, se mobilise pour réunir la caution requise et obtenir la libération effective de Julian Assange48.

Le jeudi 16 décembre 2010, après le versement d’une caution de 282.000 € exigée pour sa libération conditionnelle, Julian Assange est libéré mais doit porter un bracelet électronique49.

Qui est Anna Ardin, l’accusatrice ?

C’est une militante qui a fréquenté la CIA, entre autres via les mouvements anti Castro.

Elle a tendu un piege a Julian Assange, l’a invité à venir en Suède, l’a invité chez elle, puis a déposé plainte pour viol, avant qu’on apprenne que ce préntendu viol ne serait finalement qualifié de que de « sexe par surprise », sans que personne ne sache exactement ce que cela veut dire ;

On parle finalement d’un préservatif absent ou qui aurait cassé.

Assange risque maintenant d’un extradé vers la Suède puis vers les Etats Unis.

Aux Etats- Unis il risque gros car certains souhaiteraient le poursuivre pour terrorisme, ou tout simplement le tuer pour le faire taire.

On espère que malgré toutes ces pressions Wikileaks continuera a révéler la vérité, car l’histoire qui est enseignée ne doit pas être décidée par les Etats et leurs agences secrètes qui agissent en dehors de tout contrôle démocratique.

Références :

http://www.elle.fr/Societe/Les-femmes-de-la-semaine/Les-femmes-de-la-semaine-Tessa-Worley-la-skieuse-qui-monte/Anna-Ardin

http://fr.wikipedia.org/wiki/WikiLeaks

http://fr.wikipedia.org/wiki/Julian_Assange

http://www.legrandsoir.info/Julian-Assange-de-Wikileaks-accuse-de-viol-par-un-personnage-lie-aux-groupes-anti-castristes-finances-par-la-CIA.html

http://my.firedoglake.com/kirkmurphy/2010/12/04/assanges-chief-accuser-has-her-own-history-with-us-funded-anti-castro-groups-one-of-which-has-cia-ties/


²Lorsqu’on entend dans les media qu’une personne ivre a pris le volant et a tué des innocents, on se sent révolté, et on se demande se qu’on aurait du faire.

Il m’est arrivé plusieurs fois d’être confronté à cette situation.

Plusieurs fois j’ai essayé gentillement de convaincre cette personne de ne pas prendre le volant, de prendre un taxi, ou même de la raccompagner.

Une fois ou deux j’ai pu raccompagner la personne saoule, mais la plupart du temps cela n’a servi à rien. En général la personne saoule ne se rend pas compte de la gravité de la situation, elle vous dit que ça va en rigolant, qu’elle peut conduire, alors que vous voyez bien qu’elle a du mal à marcher. Cette personne ne voit pas qu’elle est devenue une criminelle en puissance et que sa voiture est devenue une « arme par destination ».

Alors je me résigne, je laisse tomber.

Puis j’entends à la radio qu’ue chauffard ivre a tué 3 personnes dont 1 enfant qui attendaient le bus ! Et là je regrette, je me dis que peut être j’aurais du faire plus.

Alors que faire ? Que faire la prochaine fois ?

Me battre avec un homme saoul ?

Appeler la police en espérant qu’ils viennent et avant que cette personne prenne le volant ?

Je me dis que la prochaine fois je ne le laisserai pas partir, quitte à lui confisquer les clés DE FORCE, en attendant la police.

Et si la police ne vient pas je pourrais balancer les clés, ou les déposer au commissariat le plus proche, mais par la force je l’empêcherai de partir, il y a eu assez de morts comme cela.

David-J. CHEMLA

PS : et si vous me voyez ivre un soir sur le point le prendre mon volant, vous savez que vous pourrez me confisquer mes clés, même si je vous dis le contraire ce soir la !

Ligue contre la violence routiere : www.violenceroutiere.org


soutenir l'armée Française, soutien, Sarkozy, bravo, merci, libye

Merci Sarkozy, merci le gouvernement Français d’honorer la France par votre action. Nous sommes tous fiers d’être Français.

Nous soutenons l’armée Française et les alliés, même si cette opération ne sera pas probablement pas facile.

Bon courage à tous.

 


Extrait  :

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Iran – urgent : L’étau se resserre
17.02.2011

Ce lundi, l’opposition officielle du régime des mollahs qui est partisane du maintien de ce régime islamique et a prétendu avoir mobilisé des millions de personnes. Nous avons prouvé qu’elle mentait en démontrant que les images provenaient des manifestations de l’été 2009 qui étaient hostiles à ce régime et à ses faux opposants comme Karroubi. Il n’y avait personne dans les rues : la preuve absolue que le peuple ne considère pas l’opposition officielle comme étant une alternative. Ce boycott a bousculé le régime…

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(article complet sur http://www.iran-resist.org/article6236.html )

 


Wikileaks, les médias et Israël : suite de notre rencontre avec Julian Assange – AgoraVox le média citoyen.

 

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Wikileaks, les médias et Israël : suite de notre rencontre avec Julian Assange

Voici la seconde partie de notre long entretien avec Julian Assange, le fondateur de Wikileaks, l’homme qui est en train de se défendre en ce moment même devant un tribunal anglais qui devra décider s’il sera extradé ou pas en Suède. Assange n’épargne pas ses attaques à l’encontre de plusieurs médias occidentaux et en particulier le New York Times, The Guardian et la BBC. Il explique pourquoi sa vie est réellement en danger et pourquoi son procès est un coup monté. Il donne enfin sa vision des enjeux internationaux en pointant du doigt le rôle joué par les américains et l’état d’Israël qu’il déclare craindre personnellement. [voir ici la première partie de l’interview]

Qu’est-ce qui t’a poussé à t’orienter dans le domaine de l’information ?
J’ai commencé car trop souvent les journalistes ont renoncé à leur rôle de conduire le débat public en devenant simplement des spectateurs. Ce que nous avons fait avec Wikileaks c’est probablement quelque chose que personne n’aurait fait. Les journalistes ne comprennent pas qu’ils ont un pouvoir quasiment unique : pouvoir contribuer aux débats et pas uniquement les subir.
Quelques exemples ?
Prenons l’exemple de Bill Keller du New York Times. Lui il m’a décrit en disant que quand il m’a rencontré j’avais un T-shirt sale, des chaussures de gym, les chaussettes sales, que je puais… etc. Sans préciser que c’était la période où j’étais recherché et que donc je fuyais d’un endroit à l’autre… Moi je me demande pourquoi il a décrit seulement la première partie et pas la deuxième où je lui racontais ma fuite où je ne dormais pas pendant plusieurs jours pour ne pas me faire attraper… Voilà un simple exemple pour décrédibiliser une personne. Tout ceci est indigne et même si c’était vrai que j’étais sale et que je transpirais, quelle était le besoin d’écrire de telles choses sans les expliquer ? Probablement le New York Times fait tout ça pour se justifier face à Washington d’avoir collaboré avec Wikileaks. C’est un peu comme s’ils disaient à la Maison Blanche : « nous ne sommes pas contre vous, mais nous travaillons pour vous !« 
Oui mais pourquoi as-tu choisi le New York Times ?
Pour des raisons simples. Nous avons voulu privilégier un grand quotidien américain car nos sources étaient américaines. Par ailleurs, sur le plan juridique il est plus évident de protéger des sources américaines par le biais d’un journal qui paraît aux Etats-Unis. Dans l’hypothèse de poursuites, un éditeur peut ainsi toujours intervenir à la cour pour prendre notre défense. Voilà pourquoi nous avons choisi un journal américain.
Et que s’est-il passé ?
Nous avons demandé au NYT de publier en premier. Ils étaient d’accord au début, mais ils se sont incroyablement dégonflés au dernier moment : le journal est revenu vers nous en nous demandant de « publier d’abord ». Je n’en reviens pas que le NYT puisse passer à côté d’un scoop en laissant un petit site avoir l’exclusivité. Le journal a baissé son pantalon par peur du gouvernement : il n’aurait jamais rien publié si nous ne l’avions pas fait en premier lieu. On m’a dit que lorsque nous leur avons donné des câbles, les gens du NYT, à une table ronde avec la CIA et la NSA, leur ont dit « voilà ce que nous avons obtenu… ».
Peux-tu nous donner d’autres exemples ?
Il y a par exemple ce scandale en Afghanistan ; l’histoire de l’unité 373 responsable de la mort de 2000 personnes présentes sur une liste. Cette unité, spécialisée dans les « crimes spéciaux », était si puissante que lorsque le frère de Karzhai s’est lancé dans le trafic de drogue, un général américain a déclaré qu’il le « mettrait sur la liste ». Le gouvernement afghan s’est plaint à ce sujet, car même si vous êtes revendeur de drogue et que vous aidez les talibans, vous ne pouvez être jugé et puni par une unité en marge de la loi. Lorsque nous avons évoqué cette affaire au journal, Keller et Schmidt n’ont plus voulu en entendre parler, « censurant » ainsi cette importante « épine » afghane. Un exemple comme celui-ci montre bien que les systèmes d’information ne font pas leur travail.
Avez-vous eu le même problème avec d’autres journaux ?
Nous avons aussi eu un problème avec le Guardian. Car en donnant des informations au Guardian, on ne sait pas exactement dans quelles mains elles atterrissent. Dans celles des éditeurs ou dans celles de la Guardian Co. qui est reliée à tout un tas d’intérêts économiques ? Tous les gens au Guardian ne sont pas mauvais. Il y a aussi des bons gars qui y travaillent. Mais dorénavant nous nous adresserons à eux directement. Ca nous évitera de confondre les gens qui contrôlent le Guardian avec ceux qui travaillent pour le Guardian…
S’est-il passé la même chose avec Le Monde ou les autres journaux ?
Il y a une multitude de raisons pour lesquelles nous avons donné les infos à plusieurs journaux. La première étant que les journaux poussent la publication à des degrés variables. Der Spiegel, par exemple, a fait sa couverture sur une news qui n’avait jamais été publiée. Quand vous donnez une info au NYT qui va en partie la censurer, vous pouvez être sûr qu’un autre journal ira plus loin. La deuxième raison, je l’ai mentionnée plus haut (dans le cas du Guardian). A savoir qu’on n’est pas sûr dans certains cas de savoir qui est la personne qui va, au final, bénéficier de l’information.
Quels problèmes as-tu eu avec le Guardian ?
Nous avons été obligés de faire certaines choses dans la précipitation. Et ceci a été à l’origine d’une rupture de contrat avec les gens du Guardian. Nous leur avons procuré un accès unique aux dossiers. Ils étaient les seuls à pouvoir les consulter. Ils ne pouvaient cependant les diffuser, les transmettre ou les publier. Seulement les lire. Et c’est ça qui les a mis en pétard. Ils ont rompu le contrat. Ce qui nous faisait peur c’est que des chinois, par exemple, aient pu se procurer des informations et les diffuser en Chine. Nous avons donc porté l’affaire en justice pour réclamer un sursis d’un mois avant publication éventuelle, car nous savions que nous serions mis sous pression dès la parution. Et nous avons obtenu le sursis.
Comment vas-tu procéder à l’avenir ?
Avant nous n’étions pas capables d’assurer un vrai travail d’édition avec toutes les vérifications que cela impose. Désormais nous le pouvons. Il existe un réseau de personnes pour nous aider. Une barrière plus nette devrait s’ériger entre les bons et les mauvais journalistes.
Quelles relations as-tu avec d’autres médias britanniques ? Pourquoi ils vous accusent d’être antisémites ?
Nos relations ne sont pas au beau fixe. Notamment avec la BBC. Aujourd’hui un journaliste m’a agressé verbalement à la sortie du commissariat. Il s’agissait de John Sweeney de l’émission Panorama. La BBC est l’un de nos plus grands adversaires. Ce média nous a accusé de collaborer avec des prétendus antisémites comme Israël Shamir qui nous soutient. Il s’agit d’un journaliste et écrivain natif de Sibérie et installé en Israël. Niant le judaïsme et devenant pro-palestinien, il s’est par la suite reconverti à l’orthodoxie russe. C’est pourquoi il est haï dans les mêmes proportions que Salman Rushdie. Il vit maintenant en Suède, et comme il nous aidé pendant un certain temps, des médias nous accusent à notre tour d’être antisémites, d’avoir fourni des documents aux russes et d’avoir des relations avec Loukachenko. Nos adversaires contactent également nos ennemis pour les interviewer. Ils vont en faire un spectacle qui sera sur les ondes lundi (comme par hasard lors de la première journée du procès) et tenteront ainsi d’influencer les juges. On a finalement découvert que la femme du producteur de ce spectacle faisait partie du mouvement sioniste à Londres…
C’est vrai que tu crains Israël ?
Bien entendu.
Pourtant tu as fait certains choix lorsque tu as décidé de publier les premières informations…
Nous avons choisi de ne rien publier sur Israël pendant la première semaine, car cela nous aurait causé beaucoup de problèmes. Nous avons donc entamé la publication des fichiers sur d’autres pays. Dès que notre « bateau » avait quitté le port, il n’était pas concevable de le faire changer de cap. Au début nous n’avions pas beaucoup de fichiers sur Israël et nous avons eu peur des attaques en provenance de la côte est des Etats-Unis (c’est sur la côte est que résident les principales organisations juives, NDR). Si nous avions publié des informations sur des pays « sensibles » dès le début, nous aurions subi des attaques pour nous faire dévier de notre trajectoire.
As-tu plus peur d’Israël ou des Etats-Unis ?
C’est l’union des deux pays qui m’effraye le plus. A plus forte raison parce qu’ils partagent un certain nombre d’intérêts dans le conflit irakien. Bush a soutenu Israël car il était entouré d’amis à la tête de compagnies pétrolières. Israël, de son côté, a des liens solides avec la côte est des Etats-Unis. Non seulement en raison de la présence de nombreux juifs sur le sol américain, mais également parce que beaucoup de passeports israéliens ont été fournis aux juifs de la côte est afin de renforcer leurs liens avec leur terre d’accueil. La Russie a procédé de la même manière avec l’Ossétie du Sud, en distribuant des passeports à la population locale afin d’encourager la lutte contre le nationalisme géorgien.
Certaines personnes pensent que l’on s’apprête à vivre une troisième guerre mondiale en ligne
Je l’espère….

C’est-à-dire… ?
Bien entendu, je souhaite une révolution non violente et sans victimes. J’ai été surpris par l’ampleur du soutien dont nous avons bénéficié. Des milliers de personnes nous ont aidé. Et grâce à cette communauté, nous avons été en mesure de fournir un accès Internet à 6% de la population égyptienne après qu’Hosni Moubarak ait procédé au black out total. Et ce grâce à une connexion par satellite d’une grande multinationale (Mitsubishi). Bien entendu, sans qu’elle soit au courant…

Que penses-tu des émeutes en Egypte ?
Ce n’est que récemment que Moubarak a reçu le qualificatif de dictateur. Tony Blair l’appelle encore « le grand homme ». Dans nos câbles nous avons tout. Nous avons même publié 480 câbles sur Kadhafi. Ce que nous essayons de faire s’inscrit dans une démarche régionale. Donc même dans le cas où les occidentaux remplacent Moubarak par un pantin, ce dernier devra améliorer les conditions de vie de la population pour gouverner. Cela poussera, par exemple, la Tunisie à offrir à son tour une meilleure condition à sa population, et cela aura un impact sur toute la région. Les régimes se soutiennent mutuellement, mais les populations sont elles aussi solidaires entre elles.
Comment cela va se terminer en Egypte ?
Je ne sais pas comment va se terminer toute cette histoire autour de Moubarak, mais l’histoire sera la même en Libye lorsque la question du remplacement de Kadhafi sera posée. Son successeur devra reconstruire le pays, mais si nous pouvons contribuer à améliorer les conditions de vie dans la région, il ne sera pas en mesure de revenir en arrière. Le cœur du problème reste la question israélienne, et plus particulièrement le cas de Gaza. Car un nouveau chef d’Etat pourrait constituer une frontière avec Gaza. Et si la bande de Gaza a une frontière d’Etat, elle pourrait avoir une armée, des chars et des hélicoptères pour se défendre. C’est exactement ce qu’Israël veut éviter.
Qui va remplacer Moubarak ?
Les Etats-Unis voudraient remplacer Moubarak par Omar Souleiman, ancien chef des services secrets égyptiens, car il est l’homme qui sécurise le plus les américains.
Donc tu ne penses pas qu’ils vont appuyer El Baradei ?
Non. Ils préfèrent Suleiman. El Baradei est un homme compétent qui a fait ses études en occident. Il pourrait être utile dans un nouveau gouvernement. Mais Suleiman a une plus grande faveur des américains.
Comment gères-tu la publication des câbles dans le temps ?
En publiant une information, nous mettons des personnes en danger. Et cette donne peut être utilisée contre nous. Nos adversaires crient volontiers que nous signons l’arrêt de mort d’une source ou d’une personne par le simple fait de publier un câble. Mais c’est juste un jeu politique. Dans les ambassades le personnel est souvent renouvelé. S’il arrivait malheur à l’un des collaborateurs diplomatiques, nous serions soudainement accusés. Nous vérifions donc les câbles avant de les publier, pour éviter que cela se produise. Il faut dire qu’on nous accuserait même si quelqu’un était tué pour une toute autre raison, qui n’aurait rien à voir avec telle ou telle information. C’est pourquoi nous avons baissé le tempo. Le risque de voir quelqu’un mourir à cause d’un câble est réel, et le jour arrivera où nous ne serons plus les seuls à gérer ces câbles. Mais en attendant cette perspective, nous devons faire preuve de prudence.
Qui est le véritable ennemi des régimes ? Toi ? Wikileaks ? Les nouveaux câbles ?
Pour les américains, le véritable ennemi c’est moi et non mes sources. On me vise moi et non pas Wikileaks car je suis la personne qui représente Wikileaks et je leur ai dit d’aller se faire foutre. Ils m’avaient demandé de détruire toutes les informations afin d’éviter des ennuis avec la justice américaine. Ils voulaient que je passe à la télévision pour dire que j’allais détruire tous les câbles. J’ai refusé, et ils ont inventé des histoires pour pouvoir m’arrêter.
Pourquoi ?
C’est comme quand une minette de 16 ans essaye de te séduire. Si tu l’envoies balader elle pique sa crise… Ils sont habitués à demander et à obtenir ce qu’ils veulent. Mais ça ne marche pas comme ça avec nous. Le seul moyen qu’il leur reste est d’anéantir mon image. Tout ça parce que je ne suis pas allé dans le sens de leur requête. Et à cause de ça je ne pense pas que je serai tranquille à l’avenir…
Pourquoi représentes-tu un tel risque pour eux ?
Je représente une menace, car si je ne suis pas condamné je resterai un symbole vivant pour tous les gens qui tiennent tête aux institutions. Nombreux seront alors ceux qui seront libres de dire non, Et pas seulement le citoyen lambda mais également des personnes de l’administration américaine ou de l’armée. En revanche si je suis puni, les gens se diront tous : « Regardez Julian Assange. Il s’est fait avoir. Si lui a échoué, comment diable pourrai-je y arriver moi ? »
Comment tu résistes face à toute cette pression ?
Ce n’est pas si dur. Je ne dis pas que c’est facile, mais ça aurait été plus périlleux si tout m’était tombé sur la tête en même temps. C’est arrivé progressivement, et donc j’ai appris à gérer la pression. Par exemple, les premières infos que nous avons fait passer sur la scientologie nous ont valu une centaine d’actions en justice, quatre ans de procès et une batterie de 22 avocats. A mon âge, chaque année vous laissez filer 2% de votre temps de vie. Il faut donc profiter du temps qu’il vous reste au lieu de dormir devant la télévision… Cela dit l’année dernière, j’ai l’impression d’avoir perdu non pas 2% de mon temps de vie… mais au moins 15% (rires).
Qu’est-ce qu’on te reproche le plus souvent ?

Ils prétendent que je travaille contre un tel ou un tel. Mais nous n’avons rien contre personne. Que nous ayons des infos contre les talibans ou contre les américains, on les publie de la même manière. La seule chose qui nous importe est la fiabilité des sources.

par Francesco Piccinini mardi 8 février 2011 – 83 réactions

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Je me méfie un peu de certains soi-disant pacifistes qui incitent à la haine, qui soutiennent les dictateurs, les terroristes, la violence, qui passent leur temps à critiquer ou dénoncer même à raison !

Comment faire avancer la paix en pointant sur tout ce qui ne va pas ? Cela ne peut pas créer un climat apaisé de respect et d’amitiés.

Et pourtant j’ai des rêves de paix, de démocratie et de libertés pour le monde entier.

En tant que Français de religion juive, avec de la famille en Israël, je rêve d’un Etat d’Israël en paix avec ses voisins.  Cela arrivera bien un jour, mais cela ne tombera pas du ciel, cela viendra grâce à des femmes et des hommes de bonne volonté.

Il me semble qu’il faudrait d’abord créer des échanges culturels, économiques pour créer des sentiments de respects, de confiance.

Il me semble que le pays voisin d’Israël avec lequel il devrait être le plus facile de créer ces sentiments, c’est le Liban.

En effet il n’y a pas de bonne raison de guerre entre Israël et le Liban. Même si le Liban est souvent utilisé par l’Iran et la Syrie comme ligne de front contre Israël, les Libanais ne devraient pas être instrumentalisés comme le sont aussi les Palestiniens.

L’ancien président Libanais Bashir Gemayel a même essayé de faire la paix avec Israël avant d’être assassiné.

Le seul litige territorial ouvert entre Israël et le Liban est une toute petite zone de 40 km2 avec 14 fermes, les fermes de Chebaa.  Pas de quoi en faire un fromage ! En réalité cette petite zone n’est pas très importante ni pour Israël, ni pour le Liban.

Si on prend un peu de recul, les Israéliens et les Libanais devraient être en paix et même en bon voisinage.

Les Libanais et les Israéliens se ressemblent beaucoup ; Les deux peuples sont réputés pour être parmi les meilleurs dans les affaires et les négociations. ce sont deux peuples cultivés, ouverts sur monde, avec des diasporas dans le monde entier. Et il y a beaucoup de Francophones en Israël et au Liban.

falafel-israel-liban

Et en plus la cuisine Libanaise et la cuisine Israélienne sont assez proches avec en commun le falafel qui est le même plat national pour les deux pays ! Il  en découle des petites disputes puériles au sujet du houmous Israéliens et du houmous Libanais.

Houmous

  • Donc je souhaite créer une association « les amis du Liban et d’Israël » basée à Paris avec comme but de favoriser les échanges culturels et économiques entre Israël et le Liban.
  • Quelques exemples d’activités à prévoir :
  • Concerts avec des musiciens Israéliens et Libanais, danseurs, peintres et autres artistes.
  • Rencontres culinaires avec dégustations, et cours de cuisine.
  • Rencontres sportives, football, tennis, volleyball, etc … c’est un bon défouloir quand on reste fair play.
  • Activités pour les jeunes et les enfants.
  • Projections de films (si possible éloignés de la politique et sans incitation à la haine) : pourquoi pas autour des thèmes comme l’humour ou l’amour  !
  • Rencontres d’écrivains et d’auteurs de BD mais si possible en hors politique, et sans rien qui pourrait être négatif !
  • Activités autour des jeux vidéos (mais sans violence) et du multimédia.

Ces activités pourraient avoir lieu à Paris, en invitant des Israéliens et des Libanais. En attendant le jour ou ces activités pourront se poursuivre localement en Israël et au Liban.

Il me semble que pour bien fonctionner cette association ne devrait pas parler de politique et ne jamais critiquer ou être négative, mais au contraire être optimiste et POSITIVE.

J’invite tous ceux qui veulent participer à me contacter mais je pourrais rien faire tout seul : des artistes, des sportifs, des associations, des cinéastes, des écrivains, des animateurs et tous ceux qui peuvent nous aider.

david.anonyme (arobase) gmail (no spam) (point) com

(autres mots clés : amitiés, paix, juifs, arabes)

( PS : 25 janvier 2011, je sais que la situation politique est difficile au Liban, je leur souhaite bien du courage, mais je ne souhaite pas parler de politique dans cet article.)


Tunisie la révolution de jasmin

Mes deux parents sont originaires de Tunisie, des juifs Tunes, donc j’ai des origines Tunisiennes même si je me considère d’origine … Marseillaise !

Les juifs ont pendant longtemps été bien intégrés à la Tunisie : voir cet article sur l’histoire des juifs de Tunisie : http://www.sefarad.org/publication/lm/049/html/page17.html

La Kahena La Kahena

Je me sens concerné par les évènements en Tunisie : je partage des sentiments de tristesse pour les martyrs (Mohamed Bouazizi mais pas seulement), de joie pour les victoires démocratiques, d’espoir pour l’avenir, et de crainte des forces obscures qui essayent et essayeront de tirer le pays vers le bas : les milices du RCD, les corrompus, les voleurs, et autres les islamistes.

Trop longtemps on a voulu nous faire croire que la seule alternative à l’Islamisme était des dictateurs bien rasés qui pillent leur pays, bafouent les droits de l’Homme (et avant tout ceux des femmes et des minorités), contrôlent la presse, la liberté d’expression et les opposants.

Mais c’est prendre les peuples pour des idiots. Encore plus en Tunisie où les Islamistes ne représentent pas  grand chose.

En 2011 les jeunes Tunisiens voyagent, travaillent à l’étranger, regardent ce qui se passe ailleurs avec les télévisions étrangères et Internet, et grâce à cela comprennent ce qu’est la démocratie, l’état de droit, l’indépendance la justice, le multipartisme, la laïcité.

En tant que Français, je suis gêné par l’attitude de la France trop bienveillante vis-à- vis de Ben Ali, reçu avec tapis rouge en France par Sarkozy et son gouvernement qui sont bien obligés de s’entretenir avec tous les dirigeants y compris tous les dictateurs. Mais je regrette que notre parlement et nos partis politiques n’aient pas été plus critiques et audibles vis-à-vis de l’ancien régime Tunisien.

En même temps la victoire du peuple Tunisien est d’autant plus belle et avec des bases stables que cette victoire est celle du peuple (avec l’aide de l’armée) et non celle d’une aide étrangère quelconque qui aurait pu être illégitime.

Comme tout le monde je n’avais pas prévu cette révolution et donc je ne peux pas prétendre prévoir l’avenir, mais voici mes espoirs :

Que la violence disparaisse dans ce pays de douceur et de gentillesse.

Que la liberté d’expression se mette en place, que chacun puisse s’exprimer librement, y compris les pires opposants ! Que le multipartisme se renforce.

Que la religion reste une affaire privée, hors de la politique.

Que les droits de l’Homme soit respectés, pour tous, y compris les femmes, et toutes les minorités.

Que l’économie et le tourisme continuent à se développer. Les grandes entreprises pour lesquelles il ne doit pas y avoir de corruption et aussi tous ces très nombreux petits entrepreneurs et commerçants qui doivent pouvoir continuer de travailler librement.

Que les juifs continuent d’être bienvenus, ceux qui sont restés et ceux qui aiment y revenir pour le tourisme ou des affaires.

Que les relations diplomatiques officieuses ou officielles avec Israël se renforcent dans les intérêts des deux pays. En effet trop souvent des forces politiques dans certains pays poussent à la haine contre Israël, les juifs ou l’occident pour faire une diversion.

Et pour célébrer cette révolution, il ne nous reste plus qu’une chose à faire : venir vous voir en vacances, donc à bientôt les amis, mabrouk et mazal tov, je suis fier de vous !